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Osez l’Ouzbékistan

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samedi 21 avril 2012, par laura
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A l’heure de la mondialisation et de l’uniformisation, il est de plus en plus rare d’être dépaysé par un pays et d’avoir l’impression d’être sur une autre planète. C’est pourtant ce qui arrive en débarquant en Ouzbékistan, une destination touristique encore jeune et méconnue. C’est un véritable pont entre l’Orient et l’Occident, à la croisée d’anciennes routes mythiques, qui offre des brassages historiques, culturels, religieux et linguistiques surprenants. Et très attachants.

Ouzbékistan. Un nom lointain, mystérieux, qui évoque les charmes de l’Orient, le luxe de la soie, l’odeur des épices et les caravanes de chameaux. Partir en Ouzbékistan c’est suivre les traces d’Alexandre le Grand, de Gengis Khan et de Tamerlan. Contempler leurs constructions et imaginer leurs destructions dans cette partie du monde si riche en guerres et en conquêtes. Penser à l’Ouzbékistan c’est aussi rendre hommage à Marco Polo qui avait fait de Samarcande une étape-clé sur sa mythique Route de la Soie reliant la Chine à l’Occident, alors qu’il n’y a pourtant jamais mis les pieds ! Dans le pays d’Asie centrale le plus peuplé (plus de 28 millions d’habitants) qui a connu tant de migrations, les Turcs, Perses, Grecs, Arabes, Mongols, Russes et Soviétiques sont passés tour à tour, avant que l’Ouzbékistan ne devienne une nation indépendante en 1991.

Le creuset multiethnique est d’ailleurs aussi fort que la diversité des paysages de ce pays de 447 400km2 entouré par ses anciennes soeurs soviétiques (Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan et Turkménistan) et par l’Afghanistan : mer d’Aral qui se meurt à l’ouest, steppes interminables et désert aride au nord, montagnes et jardins fleuris à l’est...

Mais ce qui émerveille le plus c’est l’opulence de coupoles, de mosquées, de minarets, d’anciennes écoles coraniques, de palais, de mausolées, de majoliques, de mosaïques et de céramique. Un décor des contes des Mille et Une Nuits pour voir la vie en bleu.

La vie en rose aussi tant l’accueil est formidable. L’hospitalité ouzbèque n’est pas qu’une légende !
Et c’est la vraie force de cette population si ouverte. On ne vit pas sur la même planète, on ne se ressemble pas, on ne parle pas la même langue et pourtant la communication est si simple, spontanée et souriante et très rarement intéressée. Ainsi, on vous proposera en permanence de goûter les fruits sur les marchés, on vous demandera de poser pour une photo souvenir avec la famille dans la rue, on vous dira "bonjour, vive la France" en français dans les zones touristiques et on vous invitera à porter un toast lors d’une réunion familiale dans un restaurant public en vous priant d’emporter des douceurs.

L’or bleu de Samarcande et Boukhara

A tout seigneur, tout honneur. Le bijou ouzbek c’est bien entendu Samarcande. On voyage déjà rien qu’en prononçant son nom ! Un nom synonyme de grandeur et décadence. La grandeur des forteresses militaires construites par Alexandre le Grand (IVe avant JC) et celle de la capitale majestueuse de l’empire de Tamerlan (XIVe) qui allait des rives de la Méditerranée aux portes de la Chine. La décadence des destructions de Gengis Khan (1220), du khanat de Boukhara (XVIIe), des Russes, des secousses sismiques et des restaurations parfois trop zélées. Et même s’il ne reste plus grand chose de la ville historique, on ne sait plus où donner de la tête devant toutes ces merveilles...

La place du Registan, le site le plus visité du pays, est le plus grand ensemble architectural musulman au monde, et sans aucun doute le plus beau.
Avec trois madrasas (universités coraniques) de 3 époques différentes, ses spirales de majoliques, ses dômes bleus-azur, ses feuilles d’or et ses surprenantes représentations d’animaux, c’est un véritable chef-d’œuvre.

Idem pour la mosquée Bibi Khanoum, la plus grande d’Asie Centrale. Elle a été érigée par Tamerlan à partir de 1398 pour rendre hommage à l’une de ses épouses. On dit que c’était sa préférée, mais il la fera malgré tout jeter d’un minaret. Et on vous épargne les savoureuses légendes qui courent autour des relations entre l’architecte de la mosquée et Bibi Khanoum !


D’inspiration indienne (usage de la pierre et du marbre), le complexe comptait deux portails de 40m de haut, flanqué de deux minarets de 50m, et de quatre plus petits à chaque angle de la cour, deux mosquées latérales en plus de la principale couronnée d’une immense coupole bleue et quatre galeries protégées par 400 coupoles supportées par 400 colonnes en marbre sculpté ! Au centre de la cour de 130m sur 102m se trouvait un lutrin de marbre destiné au Coran datant du VIIe siècle rapporté de Damas par Tamerlan. Ce Coran est aujourd’hui à Tachkent, mais le lutrin est toujours là. La croyance populaire dit qu’une femme désirant un enfant doit ramper sous le lutrin à jeun le matin... et c’est donc un lieu de pèlerinage pour les femmes ouzbèkes.

Le mausolée de Gour Emir a, lui, été édifié par Tamerlan en 1404 après la mort de l’un de ses petits-fils. Un an plus tard, il a servi de sépulture à Tamerlan lui-même, à ses enfants et petits-enfants. Carré à l’intérieur mais octogonal à l’extérieur, il est coiffé d’un tambour sur lequel repose une coupole avec 64 nervures de briques émaillées. La décoration est éblouissante : carreaux en onyx, inscriptions en jaspe vert, céramique dorée, relief de papier mâché doré, muqarnas...

Et pour les amateurs de tombeaux, signalons aussi la grandiloquente nécropole Shah-i-Zinda où, de loin, des dizaines de bulles bleues donnent l’impression de sortir de la colline d’Afrosyab. Ce sont des mausolées datant de périodes différentes (du XIe et le XVIe siècle) de personnes célèbres ou inconnues.

Avec tous ces monuments Samarcande a, bien entendu, été proclamée par l’UNESCO carrefour de cultures et site du patrimoine mondial pour sa créativité culturelle islamique, pour son rôle capital dans le développement de l’architecture islamique dans toute la région, de la méditerranée au sous-continent indien et parce qu’elle illustre par son art, son architecture et sa structure urbaine les phases les plus importantes de l’histoire culturelle et politique de l’Asie centrale du XIIIe siècle à ce jour.

Dommage que tous ces lieux soient assez éloignés les uns des autres. Au contraire de Boukhara que l’on peut visiter à pied.
"La perle de l’islam", comme on la surnomme, offre 600 monuments anciens représentatifs des 25 siècles d’histoire de la ville aux portes du désert rouge dans une ambiance orientale. Dont le minaret Kalon construit en 1127, la plus haute construction de la ville (48m), bizarrement épargné par ses terribles saccages de Gengis Khan au XIIIe. Il est décoré d’une succession de dix anneaux de briques cuites fabriquées à partir de lait de chamelle et de sang de taureau !

Curiosité rare dans la région (parce que les fortifications ça change des coupoles !) : la forteresse de l’Ark, une vraie cité dans cette grande ville sainte et commerçante, qui fut la demeure des seigneurs de Boukhara. Les premières fondations datent du 5e siècle avant J.C., mais les édifices actuels ne remontent qu’au 16e.

De l’autre côté de la ville, le Tchor Minor se trouve au milieu d’un quartier populaire. Ses quatre tours très différentes (des minarets qui n’ont jamais remplis leur fonction originelle) lui donnent presque l’allure d’une chaise renversée ! Il marquait l’entrée d’une madrasa dont il ne reste que quelques cellules.

Là encore, le centre historique de Boukhara est classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

Un musée à ciel ouvert

Khiva ressemble à une ville fantôme, figée dans le temps, car elle a été vidée de ses habitants par les Soviétiques. Depuis l’indépendance ils reviennent difficilement à l’intérieur de la première ville fortifiée Itchan Kala, une ancienne oasis ultime étape des caravaniers avant la traversée du désert. Les plus critiques pourront penser que cette ville intérieure rosée de 26 hectares rappelle un décor de cinéma, mais depuis 1990 elle a été inscrite sur les listes du Patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est surtout un exemple de l’architecture musulmane parfois archaïque de l’Asie centrale, comme cette somptueuse mosquée Djouma, la mosquée du vendredi presque cachée, en fait une surprenante forêt de 218 colonnes en bois sculpté ! Les plus anciennes datent du Xe siècle, certaines proviennent de bâtiments détruits ou de régions aux alentours, et d’autres ont été
agrandies ou rapetissées au fil du temps.
Citons aussi le Tash Khauli un palais édifié au début du XIXe siècle, le harem qui fera sans doute rêver plus d’un homme et le minaret court Kalta Minor, dont la construction fut arrêtée à moins de la moitié des 70m prévus, et superbement décoré de majolique verte et bleue. Sans oublier l’émouvant mausolée Pakhlavan Makhmoud, le saint Patron de Khiva, lieu de pèlerinage.

Quittons le nord-ouest du pays en direction de l’est pour s’arrêter à Tachkent, située à quelques dizaines de kilomètres de la frontière kazakhe.
Elle n’a pas autant de charme que les précédentes villes, mais c’est pourtant la capitale et un important centre politique, industriel et culturel dans toute cette région du monde (2,7 millions d’habitants). Et la seule ville d’Asie centrale dotée d’un métro.


Détruite par un tremblement de terre en 1966, et reconstruite grâce à la participation de toutes les républiques soviétiques, elle a aujourd’hui l’aspect d’une ville moderne à l’urbanisme typiquement... soviétique (quartiers constitués en blocs d’habitations, ministères imposants, grandes places) mais ses larges avenues boisées sont très agréables et ses oasis reposants. Pour découvrir la vie locale une visite au bazar Chorsu, si pittoresque, est incontournable.

Des traditions tenaces

L’Ouzbékistan c’est bien entendu un arc en ciel de couleurs vives, mais aussi de très fortes traditions artistiques, mélanges d’orient et d’Occident.
Harmonie des nuances, beauté des formes, dessin ornemental, bois sculpté, miniature de laque, glaçure alcaline, sculpture en relief, travail des peintres, architectes, calligraphes, graveurs, potiers : tout est remarquable.
Plus particulièrement les suzanis et la céramique qui a atteint son apogée sous les Timourides. Protecteur des arts, Tamerlan épargnait, en effet, les meilleurs artisans et les déportait vers Samarkand à chacune de ses conquêtes...

Côté cuisine, il faut à tout prix aller manger dans une tchaïkhana (littéralement "maison de thé") et s’asseoir confortablement en tailleur sur un takhtan, un grand lit en bois avec une table basse au milieu pour goûter le plov (riz sauté, carottes et viande de mouton), le chachlik (brochette de viande de mouton, boeuf ou poulet), le khonum (petits raviolis sucrés farcis au potiron), le daoutcha (petit abricot vert acide), le kumiss (lait de jument fermenté légèrement alcoolisé et très laxatif) ou encore le tchak-tchak (gâteau croquant au miel, aux noix et aux fruits secs).

Pour Navrouz, la fête du printemps, toutes les familles concoctent le sumalak, une bouillie préparée avec de la farine et des pousses de blé germées pendant 7 jours. La pâte crémeuse marron qui ressemble à du caramel doit ensuite être remuée en continu pendant les 24 heures de la cuisson.

Sachez aussi qu’on cuisine encore beaucoup ici à l’huile de coton (pas très digeste pour nos estomacs occidentaux), que le gras de la queue du mouton est considéré comme la partie la plus noble de la viande par les locaux (il y a même des brochettes uniquement avec des morceaux de gras !) et que le pain (Non) est un aliment sacré.

Notre sélection d’hébergements

- Hotel Orient Star à Khiva

Notre coup de coeur ! A proximité du minaret Kalta Minor, on dort dans une vraie madrasa et dans les cellules où vivaient les élèves de cette ancienne école coranique. Claustrophobes s’abstenir car c’est plutôt petit et sans fenêtre, mais l’expérience est à vivre absolument ! De plus idéalement placé à l’intérieur de la zone piétonne de la ville-musée, à côté du minaret inachevé.

1 Pakhlavan Mahmoud Str. Tel : 998 62 375 47 13 www.pagetour.org/khiva/hotels/Orient-Star-Khiva_hotel.htm

- Konstantin Hotel à Samarcande


Beau 4 étoiles dans la partie moderne de la ville avec 41 chambres cosy et un très bon service.

152 Mirzo Ulugbek Str. Tel : 998 66 234 04 56 www.konstantinhotel.uz

- Hotels Malika à Samarcande

Il y a 2 établissements de la chaîne Malika à Samarcande, aux normes internationales, donc sans surprise et aux belles boiseries. Attention le Malika Prime est bien situé au centre près du Gour Emir alors que le Malika Classic est vraiment excentré.

www.malikahotels.com

- Asia Bukhara à Boukhara

Un 4 étoiles de la chaîne Asia de 95 chambres ouvert en 2006, très bien placé dans la vieille ville dont la façade s’intègre bien à l’environnement.

Mekhtar Ambar Str. Tel : 998 65 224 64 31

- Lyabi House à Boukhara


Ambiance orientale pour cette ancienne demeure datant du XIXe siècle restaurée en 1997 en hôtel 3 étoiles de 40 chambres toujours dans la vieille ville.

7 N Husainov Str. Tel : 998 65 224 24 84 www.lyabihouse.com

- Sasha & Son à Boukhara

Une maison du XVIe siècle transformée en boutique hôtel de 20 chambres calme encore dans la vieille ville autour de maisons anciennes bien conservées. Décoration très chargée avec plein d’alcôves et un patio charmant.

3 Eshoni Pir Tel : 998 65 224 49 66 www.sashasonhotels.com

- Palace Hotel à Tachkent

C’est l’un des plus vieux hôtels de la capitale (construit en 1958) et pourtant on est surpris par l’ambiance contemporaine de la rénovation réussie de 2003 (4 étoiles). 232 chambres et excellent service.

56 Buyuk Turon Str. Tel : 998 71 120 58 00 www.tashkent-palace.com

- Uzbekistan Hotel à Tachkent

Un symbole de Tachkent (énorme bâtiment imposant de 243 chambres et très haut) avec une ambiance très soviétique au coeur de la capitale, avec une station de métro juste devant.

45 Musakhanov Str. Tel : 998 71 113 11 11 www.hoteluzbekistan.uz

Crédit Photo : Ambassade de la République d’Ouzbékistan à Paris et DR


Promotion avec Silk Road Destinations

L’Essentiel de l’Ouzbékistan voyage à partir de 4 personnes à partir de 425€, soit du 22 juin au 3 juillet (Tahckent-Samarkand-Mitan-Boukhara-Khiva-Ourgentch-Tachkent), soit du 6 au 17 juillet (Tachkent- Ourgentch-Khiva -Boukhara-Mitan-Samarkand-Tachkent).

Renseignements sur www.silkroaddestinations.com

Nous consacrerons plus tard sur YouVox Voyage un gros plan à Silk Road Destinations, ce tour-operator agence de voyage, spécialisé dans l’Asie centrale et plus particulièrement sur l’Ouzbékistan, qui promeut un tourisme respectueux, à taille humaine et solidaire.


la compagnie aérienne nationale

Créée en 1992, Uzbekistan Airways est la compagnie qui appartient à l’état et qui
détient le monopole du transport aérien dans le pays. Sa flotte internationale de 25 avions compte des Boeing, des Airbus et des appareils de fabrication russe.
Uzbekistan Airways opère 1 vol hebdomadaire direct de Roissy-Charles-de-Gaulle vers Tachkent en hiver, et 2 vols de Paris à Tachkent, dont un 1 via Ourgentch en été. Uzbekistan Airways offre des correspondances directes au départ de Tachkent pour Samarkand, Boukhara, Khiva, Nukus, Fergana ainsi que Amritsar, Almati, Bangkok, Kuala Lumpur, Lahore, New Delhi, Séoul, Tokyo, Pékin, Urumchi.

Représentant d’Uzbekistan Airways en France : RPTA


Informations pratiques

- La langue officielle est l’ouzbek mais on entend également du russe, du tadjik, du kazakh et plein d’autres langues souvent incompréhensibles pour nous ! Mais sachez que dans les zones touristiques, on parle bien le français et qu’il n’y a aucun problème pour trouver des guides francophones.

- Prévoyez un grand porte-monnaie (ou des poches larges) et ne changer que des petites quantités. Le soum, la monnaie locale non convertible en dehors du pays, est faible et son plus gros billet est de 1 000 (soit environ 0,40€). Aussi quand vous changez 50€ on vous donne à peu près 121 300 000 soums !

- On vous déconseille de louer une voiture sur place car les infrastructures routières ne sont pas encore très développées (nids de poule, pas d’éclairage, panneaux d’indication rares). D’ailleurs sachez qu’il n’y a qu’une seule vraie grande route qui va d’est en ouest et qui relie Tachkent, à Samarcande, Boukhara et Khiva. Et en ce moment le trajet de 450km entre Khiva et Boukhara prend une journée entière à cause de travaux (construction de la future autoroute).

- Renseignez-vous avant de partir sur la météo : le climat est continental avec des saisons très contrastées. Il peut faire -40° l’hiver, et +40° l’été !

- Sympa l’idée de vouloir envoyer des cartes postales ouzbèques à ses amis et/ou d’enrichir la collection de timbres des philatélistes... Mais en l’absence de boîtes aux lettres dans les rues, nous avons déposé certaines de nos missives à la réception d’un hôtel et donné les autres à notre guide pour qu’il les mette directement à la poste. Aucune n’est arrivée en France...

- Ambassade de la République d’Ouzbékistan

22 rue d’Aguesseau

75008 Paris

Tel : 01 53 30 03 53

www.ouzbelistan.fr


A lire

Finalement les Français connaissent très mal l’histoire tourmentée de l’Ouzbékistan. Aussi on vous conseille vraiment de vous documenter avant un séjour sur place, à travers ces deux guides par exemples.


Petit Futé Ouzbékistan

Collection Country Guide

307 pages

Prix : 15,95€

Petit Futé Sur la route de la soie 2012-2013

Collection Country Guide

742 pages

Prix : 15,95€

Ainsi vous saurez immédiatement que celui que nous appelons Tamerlan, se nomme aussi pour d’autres Amir Timur, Timur Lang, Timur Beg ou Timour le boiteux... Que l’islam pratiqué ici est majoritairement sunnite, d’obédience soufie, mais métissé de croyances zoroastriennes, bouddhistes et animistes alors qu’Islam Karimov, l’ancien premier secrétaire du Parti communiste devenu depuis 1991 président, a prêté serment sur le Coran tout en prônant la laïcité. Et que la Route de la Soie, qui traverse plus d’une dizaine de pays depuis l’extrême Orient jusqu’à la Chine, est née au 3e siècle avant J.C. en tant que la route commerciale, et qu’elle a également fait transiter des idées politiques, des religions, des arts, des techniques et une culture internationale, bien avant la mondialisation !

samedi 21 avril 2012, par laura
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Réactions
  • Osez l’Ouzbékistan

    par Valérie Le Boudec - 22 avril 2012 10-44

    C’est un article très intéressant et ca donne vraiment envie d’aller découvrir ce pays, une destination que je n’aurais pas forcément envisagée au départ... Merci.

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  • Osez l’Ouzbékistan

    anonyme
    par amelie - 11 octobre 2013 13-36

    Je suis fascinée par la culture et les rites que l’on rerouve en Ouzbekistan. Comme par exemple le rite qui célèbre le Beshik-tuji (le berceau en bois)la fête rituelle liée au premier bercement du bébé au berceau. Et il est de coutume que lorsqu’on est invité dans une famille, il faut nous asseoir à la place indiqué par le propriétaire de la maison. Et pour ceux qui ne le saurait pas...plus celle-ci est éloignée de l’entrée plus elle est honorable. Etant donné le grand sens de l’hospitalité de ce peuple, vous serez peut-être invité alors n’oubliez pas d’apporter quelques friandises pour les enfants de votre hôte. Pour mon prochain voyage j’espère me rendre dans un bel hôtel 5 étoiles à Hong Kong pour faire un peu de shopping mais l’Ouzebekistan demeurera sur ma liste d’endroits préférés pour longtemps encore.

    Bon voyage à tous !


    voir en ligne : http://fr.grandluxuryhotels.com/

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  • Osez l’Ouzbékistan

    anonyme
    par jgnany - 26 novembre 2013 08-43

    La danseuse est vraiment magnifique vêtie de son habit traditionnel et le smonuments, mes mosquées sont de toute beauté... le voyage de toute une vie.

    Découvrir plus en ligne sur grand luxury hotels

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  • Osez l’Ouzbékistan

    anonyme
    par jgnany - 29 novembre 2013 13-23

    Les monuments et les sépultures de ce pays sont parmi les plus beaux. Je ne cesse d’admirer le merveilleux travail de ses artisans, jaspe verte, dorures, marbres...Tout est somptueux.

    Marie de peninsula new york

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