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On craque pour Cracovie

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samedi 30 août 2014, par laura
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Si elle n’est plus la capitale de la Pologne depuis le XVIIe siècle, Cracovie est la première destination touristique du pays. Car les dômes baroques, les façades et cours Renaissance, les églises gothiques et les palais de cette ancienne ville royale sont très bien conservés. Et ce, malgré une histoire tourmentée après les occupations tartare, suédoise, autrichienne et soviétique. La balade entre art et histoire est passionnante.

Blottie dans un coude de la Vistule, la ville à ses pieds cerclée du Planty, espace de verdure à la place des anciens remparts, la colline de Wawel domine Cracovie et c’est une étape incontournable car finalement toute l’histoire de la ville y est presque résumée.

De la forteresse de Wawel originelle du XIVe, il ne reste rien car elle a été détruite dans un incendie en 1499, mais on pourrait presque s’en féliciter tant le château construit par des architectes italiens début XVIe est éblouissant ! A l’époque, les chapiteaux étaient dorés, les colonnes pourpre, les arcades bleu, le sol en brique rouge et une frise entourait la cour : un vrai chef d’oeuvre de la Renaissance. Cette demeure colorée a accueilli les rois de Pologne du XIe au XVIIe avant leur déménagement à Varsovie, lieu plus central géographiquement. La visite des appartements royaux et des salles de représentation vaut vraiment la peine. On s’amuse notamment des têtes des Cracoviens représentés dans les caissons du plafond, on se délecte des tableaux de la noblesse polonaise orgueilleuse et on admire l’une des plus belles collections au monde de tapisseries de Flandre, nommées arrasy en référence aux ateliers d’Arras.

Cracovie la royale

C’est juste à côté du Château, dans la cathédrale gothique (construite sur les vestiges de deux édifices religieux romans), que les monarques polonais étaient sacrés. Chacun a embelli l’endroit avec de majestueuses chapelles dont la célèbre chapelle de Sigismond du XVIe considérée comme la plus belle oeuvre de la Renaissance au nord des Alpes. Mausolée de Saint Stanislaw avec un autel inspiré de la Basilique Saint-Pierre, crypte romane de Saint Léonard, chapelle baroque, retable baldaquin du dernier couronnement en 1734, ostensoirs, vases liturgiques, reliquaires, objets ayant appartenu aux rois et insignes royaux y sont exposés. Et une impressionnante nécropole où reposent les têtes couronnées mais aussi les héros nationaux. Avant de partir il faut absolument gravir les 70 marches qui mènent à la tour Sigmund, non seulement pour jouir d’un panorama sur la vieille ville, mais aussi pour approcher la cloche de Sigismond qui sonne tous les événements importants du pays.

Vous aussi vous pouvez partir sur les traces des souverains, des émissaires étrangers et des invités de ces 400 ans de règne en empruntant à votre tour la Voie Royale qui mène à la colline de Wawel. L’occasion de voir l’architecture moyenâgeuse de la rue Kanonicza, l’élégance baroque de la rue Grodzka, la vibrante rue Florianska et la Barbacane gothique (l’une des mieux conservées sur notre continent) et les deux bouts de remparts originels ayant résisté au temps.

Cracovie la médiévale

L’autre halte indispensable à Cracovie c’est le Rynek Główny, la plus vaste place médiévale européenne (200m x 200m) qui a gardé sa grandeur originelle et sa disposition urbaine depuis la fondation de la ville en 1257. Elle est également connue sous le nom de "Place du marché" car la fonction commerçante de Cracovie est attestée au moins depuis le Xe siècle. Il faut prendre son temps au coeur du centre historique piétonnier (inscrit au patrimoine de l’Unesco depuis 1978) pour déambuler dans la magnifique Hall aux Draps, joyau de l’architecture Renaissance, filer entre les arcades pour découvrir les hôtels particuliers et les édifices historiques et s’interroger sur ces innombrables portes qui donnent sur de mystérieuses caves. Car, comme Cracovie est fondée sur des marécages, il a fallu dès le Moyen Age les assécher et combler les étangs pour pouvoir construire. Le niveau des rues a donc été surélevé et les anciens rez-de-chaussée ont été transformés en caves. Il paraît même qu’il y en 75 000m2 !

Pour mieux comprendre cette évolution, il faut descendre dans les profondeurs du très intéressant musée Podziemia Rynku, 4 mètres sous terre. Ouvert en 2010 juste en dessous de la place, il montre bien l’architecture médiévale, l’importance des draps, du cuivre, du plomb et du sel à cette époque et surtout l’importance stratégique du commerce cracovien.

Après il sera temps de prendre de la hauteur, à quelques encablures, en montant en haut de la plus haute des deux tours de la basilique Notre-Dame de Cracovie où se joue toutes les heures un air de trompette en commémoration du siège des Tartares au 13e siècle. En redescendant prenez quelques minutes pour admirer dans le choeur de cette église gothique le sublime retable de Veit Stoss réalisé entre 1477 et 1489 en chêne et en tilleul. Les statues très réalistes des personnages font 2,70m de haut et elles sont chacune sculptées dans un seul arbre !

De retour à l’air libre, il faut alors enfin explorer ces énigmatiques caves. Elles ont, en fait, été transformées en cafés, restaurants, théâtres, clubs de jazz ou galeries d’art pour le bonheur des touristes qui retrouvent ainsi une culture latine festive. Mais aussi pour la plus grande fierté des Cracoviens. En Pologne, nombreux sont ceux qui pensent que l’identité nationale s’est maintenue et forgée grâce à sa culture, plus qu’à son Etat, souvent défaillant ou absent en raison des turpitudes de l’histoire. De très nombreux musées ont vu le jour ces 15 dernières années. Rien que pour l’année 2010 par exemple, il y a eu cinq ouvertures à Cracovie, et autant dans le pays tout entier ! Et l’agenda annuel de la ville regorge toute l’année de festivals (de musique, de littérature, de cinéma).

Cracovie la Juive

Le plus célèbre et prisé c’est le Festival de la Culture Juive qui se tient depuis 1988 au début de l’été. Son principal objectif est d’entretenir la connaissance et le souvenir de la culture juive, mais aussi de montrer les rapports entre la culture polonaise et la culture juive, et de favoriser le dialogue qui mène à la compréhension et au respect de l’autre. Les animations du festival ont lieu essentiellement dans le quartier de Kazimierz, "le Petit Jérusalem" pour certains. Avant c’était une ville distincte de Cracovie, mais presque aussi grande. Fin XVe, les Juifs qui vivaient dans le quartier de l’Université ont été chassés (les marchands cracoviens voulaient se débarrasser de toute concurrence) et sont venus s’installer à Kazimierz, fondée en 1335 par le roi Casimir III. De nombreuses synagogues ont alors été édifiées, comme la vieille synagogue, construite au XVe, le plus ancien édifice religieux juif de Pologne, transformé en musée. Les Juifs ont grandement contribué à la prospérité économique de la ville. Et c’est surtout pendant le XIXe que Kazimierz, intégré à Cracovie en 1791, est devenue un centre culturel et religieux important pour tous les Juifs d’Europe centrale. Au point qu’à la veille de la seconde guerre mondiale l’endroit accueillait la communauté juive la plus importante notre continent avec 65 000 personnes, soit le quart des habitants de Cracovie. 90% d’entre eux ont été tués par les Nazis pendant l’holocauste. Aujourd’hui il n’en reste que 200. Le quartier a été progressivement abandonné et est tombé en ruines. Mais depuis quelques années il revit et c’est même désormais l’endroit branché de Cracovie. S’il est effectivement agréable de parcourir son labyrinthe de ruelles étroites hébergeant de nombreux cafés et restaurants, on aurait cependant aimé mieux sentir l’âme juive...


Pour cela il suffit de traverser la Vistule par un pont édifié en 2010 pour pénétrer dans le quartier de Podgórze où 20 000 juifs de Kazimierz furent enfermés dans un ghetto entre 1941 et 1943. Sur cette place renommée "Place des Héros du Ghetto", 65 chaises métalliques vides ont été installées en 2005 pour symboliser le deuil et l’absence. La plupart sont orientées vers la pharmacie de Taddeus Pankiewicz, qui a aidé de nombreux Juifs à fuir cette horreur. Il a reçu le titre de "Juste parmi les Nations", décerné par l’Institut Yad Vashem de Jérusalem aux non-juifs qui ont mis leur vie en danger pour les sauver. Cette plus haute distinction honorifique délivrée par l’État d’Israël à des civils a également été accordée à Oskar Schindler, l’industriel allemand membre du parti nazi qui sauva pourtant 1200 Juifs en les employant dans sa fabrique de vaisselles et d’armes, située juste à l’extérieur du ghetto. Le film "La liste de Schindler" de Steven Spielberg qui raconte son parcours a été tourné ici en 1993. Son immense succès (7 oscars) a contribué au renouveau touristique de ce quartier. Les bâtiments administratifs de son usine se visitent dans un espace reconverti en 2010 en un très intéressant et moderne musée de Cracovie sous l’Occupation. Les documents photographiques et cinématographiques côtoient une scénographie sensorielle très réussie, et le tout retrace les dernières heures de liberté en août 39, l’invasion des Nazis, la vie dans le ghetto et dans le camp de travail.

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur cette période, sachez que les camps d’Auschwitz et de Birkenau ne se situent qu’à 60 kilomètres d’ici. Rien à voir avec l’histoire de Cracovie, mais juste un hasard géographique. La ville polonaise d’Oświęcim se situe dans une zone annexée par le Reich en 1939 et riche en eau, chaux et charbon, des ressources nécessaires pour la production d’essences et de caoutchouc synthétique essentielles pour l’effort de guerre allemand. En mai 40, les SS transforment une ancienne caserne polonaise abandonnée en un camp de travail de 16 hectares pour les opposants politiques polonais, les prisonniers soviétiques et les "asociaux". Ce camp de concentration devient insuffisant pour appliquer la solution finale fin 41, alors à 3km de là, on détruit le village de Brzezinka pour y construire un camp d’extermination sur 175 hectares.

La visite du musée national Auschwitz-Birkenau, ouvert dès 1947 à la demande des survivants et inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco en 1979, est une épreuve nécessaire qui participe au devoir de mémoire. Le ton est digne et essaie de ne pas porter de jugement, en se contentant des témoignages et des faits, déjà suffisamment atroces. Dans quelques-uns des 28 bâtiments en brique rouge d’Auschwitz, une exposition permanente présente les innommables conditions de vie des prisonniers à l’aide de photos et d’objets récupérés sur place à la libération. Des cellules, des fours crématoires et des chambres à gaz restaurés sont également visibles. Birkenau, au contraire, a été volontairement laissé en l’état. Des baraques en bois sommaires construites sans fondation sur des terrains marécageux, il ne reste que les cheminées des poêles puisque les crématoires ont été dynamités par les Allemands fin 44. Selon des estimations 1,3 million de personnes ont été déportées ici, dont 1,1 million de Juifs...

Cracovie la Soviétique

Pour découvrir un autre aspect de l’histoire de Cracovie (et se changer les idées !), direction Nowa Huta, à 10km du centre ville. Cette triste cité aux façades grises, rattachée à Cracovie en 1951, est un vestige de l’architecture soviétique puisque Staline a décidé d’y construire une grande usine métallurgique en 1949 et d’en faire une ville-vitrine du modèle socialiste. Pour se mettre dans l’ambiance nous avons choisi Crazy guide, une société fondée il y a 10 ans par un réceptionniste d’hôtel qui faisait des visites privées de ce quartier qui intéressait peu de gens avec sa Fiat personnelle. Grâce à un don de touristes américains qui le poussent à développer cette activité, il s’achète une Trabant.

Aujourd’hui il possède une dizaine de ces voitures est-allemandes utilisées par tous les Polonais dans les années 60. Et lorsque l’un des ses employés vient vous chercher avec ledit bijou on l’entend, avant de le voir ! A l’intérieur l’espace est minime, le confort rudimentaire mais la balade ludique et fort dépaysante !

Le plan de la ville aurait été inspiré par Paris et les jardins de Versailles et les architectes ont intégré le style Renaissance, très populaire à l’époque en Pologne. Le mélange est... surprenant et bétonné ! Ici Lénine était partout : en statue, sur le nom de l’usine (gérée aujourd’hui par Acelor Mittal) et des allées quand ce n’était pas la Place Staline, ou la rue de la révolution cubaine... Depuis 1989, on a fait table rase du passé en démantelant les sculptures et en changeant le nom des rues. Mais les blocks fermés, ces quartiers où les ouvriers devaient vivre en autarcie avec tout sous la main (immeubles, commerces, administrations) et le bonheur à portée de main (fenêtres qui donnent toujours sur un parc, pas de grande rue à traverser pour aller à l’école) sont toujours en place. Certains appartements sont eux aussi toujours dans leur jus de l’époque, comme celui loué par Crazy Guide et transformé en musée vintage à souhait. Ils ont même récupéré des films de propagande sous-titrés en français !

En sortant il faudra franchir la porte d’un bar mleczny (litéralement bar à lait), des anciennes cantines communistes sans charme mais avec des plats du jour à des prix défiants toute concurrence. Et s’interroger sur la transformation d’un quartier qui avait mauvaise réputation dans les années 80, qui a réinvestit l’héritage industriel stalinien pour accueillir la nouvelle scène avant-gardiste et qui est devenu un must touristique à la grande surprise des Cracoviens.

Pendant plus de 20 ans, Jean-Paul II, pas encore sacré pape, a défendu les paroissiens de Nowa Huta, privés de lieu de culte, et a soutenu la construction d’une église. Devenu archevêque de Cracovie, Karol Wojtyła a eu gain de cause alors que les dirigeants marxistes avaient conçu et prévu la ville comme une cité sans Dieu ! L’Église de l’Arche-de-Notre-Dame-Reine-de-Pologne fut construite entre 1967 et 1977 bénévolement par les ouvriers après leur journée de travail.

Deux millions de cailloux provenant des torrents de montagne sur la façade extérieure, une coque de bateau en bois au plafond, un autel en forme de main, du marbre au sol pour rappeler les vagues, 7 portes et 7 marches : l’endroit est plein de symboles et l’ensemble est plutôt réussi. Le pape Paul VI a même offert au cardinal Karol Wojtyła une pierre de lune ramenée par les astronautes américains pour qu’elle brille à Nowa Huta.

Cracovie la papale

Jana Pawla II, comme on le nomme ici, est présent partout en Pologne, et à Cracovie sans doute encore un peu plus qu’ailleurs à travers des photos des sites cracoviens qu’il a visité, des affiches, des hommages, l’aéroport et l’hôpital qui portent son nom et même une ligne de bus qui lui est consacrée. Karol Wojtyła est né à 50km de là (à Wadowice), il a étudié à l’université Jagellonne, il y a été nommé évêque en 1958, puis archevêque en 1963. En 1698 il avait pris la défense des étudiants qui manifestaient contre la censure du régime communiste. Et en 1970 et 1976, celle des ouvriers en révolte contre l’augmentation des prix. Il a toujours rejeté la conception d’une nouvelle Pologne rattachée au mouvement communiste international et qui oublierait l’histoire et l’héritage du pays. Alors quand il est élu pape en 1978, les Polonais y voient le signe que leur heure va bientôt arriver. Lors de son voyage initial en Pologne en juin 1979, Jean-Paul II prie pour la libération de son pays. Au début des années 80 il soutient Solidarność, une fédération de syndicats menée par Lech Wałęsa qui rassemble un large mouvement social contre le régime communiste en place. Après le coup d’Etat du Général Jaruzelski le 13 décembre 1981, il défend le droit à des syndicats libres, et lance un appel au soutien de la communauté internationale à Solidarność interdit. Ses appels incessants au dialogue social redonnent confiance à ses compatriotes et déstabilisent le régime. Aujourd’hui tout le monde s’accorde à dire que Jean-Paul II fut le libérateur du joug soviétique dans son pays comme en témoigne Lech Walesa devenu président en 1990 : « La Pologne doit à Karol Wojtyła d’avoir accéléré la chute du communisme et surtout d’avoir évité une effusion de sang, la révolution à la polonaise a été pacifique. »
Mais, plus généralement, son soutien aux dissidents de tout l’ex-bloc soviétique a joué un rôle important dans l’effondrement des régimes communistes en Europe de l’Est à la fin des années 1980. Mikhaïl Gorbatchev, dirigeant de l’URSS entre 1985 et 1991, résume la situation : « Tout ce qui s’est passé en Europe orientale au cours de ces années n’aurait pas été possible sans la présence de ce pape, sans le grand rôle, également politique, qu’il a su tenir sur la scène mondiale ». Et à Cracovie, tout le monde est convaincu que les Journées Mondiales de la Jeunesse qui seront organisées ici en 2016 seront un immense succès.

Renseignements sur www.pologne.travel/fr et sur www.cracovie.travel

Crédit photos : Office national polonais de tourisme

Nos bonnes adresses de restaurants

La cuisine polonaise est riche et traditionnelle. Et les prix (en zloty) sont très abordables. Pour goûter aux centaines de soupes proposées, aux pierogis (raviolis fourrés), aux pommes de terres sous toutes ses formes (dont les délicieuses placki , galettes !), au chou, au gibier, aux fromages de brebis oscypek et bundz ou à la trempette à la cracovienne (tranche de filet de porc cuite à l’étouffée avec des oignons et du cumin servie dans un pain) nous vous conseillons Pod Baranem, au pied de la colline de Wawel, pour son ambiance chasseur, la qualité de ses viandes et son service, et The piano rouge où l’on vous servira la Zurek, soupe à base de farine de seigle et dans laquelle nagent des morceaux de saucisse, des pommes de terre et un oeuf dur), dans une grande brioche creusée dans une ambiance musicale au fond d’une cave voutée de la Place du marché.

Pour profiter d’une terrasse accueillante, les amateurs de vins et de tapas dîneront avec plaisir et calme au Klimaty Poludnia juste en dehors du centre historique, à moins que vous ne préfériez vous imprégner de l’âme de Cracovie, au Rynek Główny au Szara.


Les Mondiaux de volley

Après le Championnat d’Europe de football à Varsovie, Gdańsk, Wrocław, Poznań en 2012 et les Championnats du Monde d’athlétisme en salle à Sopot en mars dernier, la Pologne organise encore une compétition d’envergure mondiale avec le 18e Championnat du Monde de volley-ball masculin du 30 août au 21 septembre. Les 103 rencontres entre les 24 équipes présentes vont avoir lieu à Varsovie (avec le match d’ouverture le 30 août au Stade National entre la Pologne et la Serbie), Gdansk, Bydgoszcz, Wroclaw, Katowice et Lodz. Et à Cracovie bien entendu puisque c’est là qu’est né le sport professionnel de la Pologne indépendante avec la création et l’installation ici du Comité olympique sportif en 1919. L’équipe de France y jouera ses matches du groupe D et aura le plaisir d’évoluer dans un véritable joyau construit spécialement pour l’événement : la Kraków Arena. Le quartier, situé à 4km du centre et à proximité de Nowa Huta, n’a pas été choisi au hasard : nous sommes ici à quelques mètres de l’ancien aéroport qui transportait le courrier entre Vienne et l’Ukraine au début du 20e siècle et sur un ancien site industriel que l’on souhaitait revaloriser. Avec une capacité totale de 23 000 spectateurs (dont 15 000 dans la salle principale) sur 61 434m2, il s’agit désormais du plus grand complexe du pays. Il peut accueillir 17 disciplines sportives, mais aussi des concerts et des salons. Et l’Arena accueillera également début 2016 des matches des Championnats d’Europe de handball.

Renseignements sur http://poland2014.fivb.org/en et sur www.krakowarena.pol

samedi 30 août 2014, par laura
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