Quand on prend le Téoz pour rejoindre le Centre de la France depuis Paris, déjà il faut aller à la gare d’Austerlitz... Ce n’est pas la plus facile d’accès, surtout en transport, ni la plus sympathique à fréquenter. Franchement, ce n’est ni très accueillant, ni très beau. Mais bon, pas grave, on n’est pas là pour bien longtemps.

Lorsque l’on parvient à grimper dans le Téoz (notez bien que les personnes qui n’ont pas la chance d’avoir de grandes jambes ont une sacrée marche à escalader... Si en plus elles ont un gros bagage, l’affaire n’est pas simple)... on se dirige vers son emplacement et là, pas de problème majeur.
Sauf un, tout de même, qui devient d’ailleurs de plus en plus embarrassant au fil des minutes : l’odeur des toilettes omniprésente et permanente mais, selon le contrôleur, c’est quelque chose de récurrent et ca fait des années que cela dure, parait-il.
Quand en plus on a les yeux rivés sur la moquette qui n’a plus de couleur, le jaune délavé et déprimant des sièges... on finit par trouver tout cet environnement un peu hostile. Heureusement, au moins en Première, on a de l’espace.
En revanche, sur la ligne qui nous emmène vers Toulouse, il faut avoir le coeur solidement accroché... Une heure avant d’arriver vers Limoges le trajet devient cahotique. Pas question de se lever pour aller aux toilettes à moins de se tenir solidement aux barres.
D’ailleurs si vous le pouvez évitez toute place qui serait à contresens... car on est tellement trimballé qu’on finit par avoir la nausée, comme les enfants en voiture, même si l’on est pas sujet à ce genre de troubles.
Autre sujet d’étonnement, qui plus est en cette période de grippe A, ... pas d’eau pour se laver les mains dans les toilettes (de Première Classe toujours). Rien à faire, l’arrivée d’eau ne fonctionne absolument pas (heureusement la chasse d’eau oui, quel soulagement). Allez encore moins chercher de lingettes désinfectantes qui sont pourtant devenus le produit super tendance de ce 2e semestre 2009.
Et il parait qu’en plus, selon les habitués, les retards sont fréquents... Ca, je n’ai pas expérimenté. A chaque fois qu’il m’est arrivé de circuler à bord du Téoz, je n’ai eu aucun souci d’horaires.
Point positif : le passage à plusieurs reprise du chariot ambulant avec son offre de boissons chaudes et froides et ses sandwiches.
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