Douze avions en 2009... 16 en 2010. La flotte de la compagnie autrichienne (www.flyniki.com) augmente. "Malgré l’environnement de crise, nous réussirons à atteindre nos buts de croissance et à accroître notre volume de passagers, commente le fondateur, Niki Lauda. Nos cols sont actuellement plus demandés que jamais par la clientèle. "

Il est vrai que cette low-cost, partenaire d’Air Berlin, a trouvé des recettes qui plaisent à la clientèle.
Des tarifs concurrentiels
D’abord les prix bien sûr, qui commencent à partir de 29 euros pour un Paris/Vienne (taxes et charges comprises, mais à condition de s’y prendre très en amont quand même). Paris et la capitale autrichienne sont d’ailleurs reliées par deux vols quotidiens. Et, petit scoop, une troisième connexion quotidienne est prévue à parir de l’été 2010.
Une offre spécifique pour les entreprises, avec des tarifs adaptés, un service de réservation et d’information dédié, disponible 24/24 heures.
Mais plus étonnant : c’est l’accueil à bord, le confort des appareils, et le service qui font la différence.
Des hôtesses en jean

Les hôtesses, en jean, casquette fushia vissée sur la tête (qu’elles ne portent que pour accueillir et dire au revoir aux passagers), coordonnée à leur polo, détonnent. Exit le tailleur bleu marine ou gris et le collier de perle, ici on est "cool" et on ne se prend pas la tête.
Boissons et revues gratuites

Pas question de faire payer aux passagers les jus de fruits et les cafés... Le charriot de boissons passe et repasse... Et vous aurez même droit à des petits sandwiches (de chez Demel, apprend-t-on, le fournisseur impérial de la cour d’Autriche) pour stopper les petits creux. En revanche, ca sera sandwich au petit déjeuner aussi... n’attendez pas les croissants. Mais c’est tout à fait correct et compris dans le prix du billet. Assez étonnant tant nous avons pris l’habitude de sortir le porte-monnaie sur les low-cost. Pour déjeuner ou dîner, si les sandwiches ne suffisent pas... vous aurez la possibilité de commander un plateau repas (de 8 à 12 euros). Autre sujet d’étonnement : la distribution de magazines et journaux à bord... Dommage... il n’y a rien en français.
En savoir plus : www.flyniki.com
Le bémol : aucune annonce en français... (encore que cela devrait changer) et les hôtesses ne parlent visiblement qu’allemand ou anglais...
Anecdotique : la voix que l’on entend au décollage... lorsque les écrans de télévision s’allument, est celle du célèbre Niki Lauda en personne.






