L’assemblée générale de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) se réunit en ce début de semaine à Astana, capitale du Kazakhstan, afin de chercher la parade à la grave crise que traverse actuellement le tourisme mondial.
Sous l’effet conjugué de la crise économique et de la grippe H1N1, le tourisme international a chuté de 7% entre janvier et juillet, mais ce déclin devrait ralentir au courant des mois à venir, selon le dernier baromètre de l’OMT.
La 18e session de l’assemblée générale de l’OMT, organisme spécialisé des Nations unies, rassemble 600 délégués de 120 pays, dont de nombreux ministres, mais aussi de grands patrons d’entreprises du secteur. La dernière assemblée a eu lieu en 2007 à Carthagène en Colombie, autre pays en quête de touristes.
Défaillances d’agences de voyages, fusions, suppressions d’emplois, le tourisme a été frappé de plein fouet par la récession des pays industrialisés. Mais, selon l’OMT, « quand l’activité repart, c’est aussi le premier secteur à rebondir ». En attendant, la chute aura été brutale en France, première destination mondiale avec 79,3 millions de visiteurs en 2008 : sur les sept premiers mois, le nombre des touristes étrangers a plongé de 14,5%. Sa rivale numéro un, l’Espagne, s’en sort un peu mieux, avec une baisse de 9,9%.






