Si les amours de vacances ont un tel succès, c’est avant tout une question de contexte : 71% des Français considèrent qu’ils sont le fruit d’un « moment à part » lié au cadre et aux circonstances, et 31% affirment même que le fait d’être en vacances diminue leurs inhibitions. Force est de constater que l’avenir des flirts de vacances n’est pas radieux puisque seulement 7% se prolongent dans le temps pour déboucher sur une relation solide (6% sont mariés ou encore ensemble, et 1% ont même changé de pays pour s’installer avec leur amour de vacances).
D’une nationalité à l’autre, l’étude www.Hotels.com révèle des différences intéressantes venant souvent corroborer les stéréotypes habituels. Par exemple, 79% des Italiens sont des habitués des flirts de vacances contre « seulement » 60% des Britanniques.
Italiens, Français, Britanniques… séducteurs ou goujats ?
Parmi les Européens interrogés, Italiens et Espagnols constituent sans surprise le duo de tête des nationalités les plus « romantiques », déclarant respectivement à 32 et 31% partir en vacances dans le but de trouver l’amour, contre seulement 16% pour les Français et 6% pour les Danois.
Polygamie vacancière... pour 24 % des Français
Mais s’agit-il vraiment de romantisme ? On peut sérieusement en douter lorsque l’on sait que 22% des Italiens et 19% des Espagnols avouent avoir eu plusieurs aventures pendant le même séjour, les Français étant les plus gourmands avec 24% de « polygamie vacancière » confessée… Les plus sages sont encore une fois les Britanniques, avec seulement 10% de romances multiples. Pas gênés, les Danois sont 27% à ne pas souhaiter que la relation se prolonge au-delà des vacances… c’est également le cas de 20% des Italiens et 14% des Français. La palme de la fourberie revient aux Français qui sont 18% à mentir sur leur relation quand ils rentrent à la maison, les Danois étant les plus honnêtes avec seulement 4% de cachotteries.
* Sondage réalisé auprès de 2 429 voyageurs britanniques, français, suédois, italiens, espagnols et danois en septembre 2009.






