La 8e édition de Chartres en Lumières, opération initiée par la ville et scénographiée par Xavier de Richemont, se déroule du 23 avril au 18 septembre. Cette année sera celle de la consécration, car en plus du nouveau site et des trois nouvelles scénographies proposés en 2010, Chartres recevra des hôtes de marque.
En effet, la ville a été choisie pour accueillir, en septembre, le congrès annuel de LUCI, Association Internationale des Villes Lumière, qui regroupe 60 villes lumière de part le monde. Les 130 choristes du Grand Chœur du Conservatoire de musique et de danse de Chartres se produiront lors d’un concert gratuit dans les Jardins de l’Evêché, le vendredi 23 avril à 20h30, afin de lancer officiellement la saison. Ils interpréteront des extraits de la cantate scénique composée par Carl Orff, en 1935 : Carmina Burana.
A l’issue du concert, le public est invité à découvrir les sites de Chartres en Lumières à vélo, à travers un parcours commenté de 2 heures. Ce circuit, facile à réaliser en famille ou entre amis, empruntera l’ensemble des sites illuminés et un guide commentera la randonnée sur les aspects artistiques et techniques. S’ils le souhaitent les participants pourront réaliser le circuit à leur rythme grâce au plan de route qui leur sera remis au point de départ dans les Jardins de l’Evêché.
Les nouveautés 2010 de Chartres en Lumières
La Galerie de Chartres - ancienne Chapelle Sainte-Foy
Cette ancienne église est, depuis 1970, l’Hôtel des Ventes de Chartres, connu sous le nom de Galerie de Chartres. Elle sera le théâtre d’un cabinet extraordinaire où meubles et objets de nombreuses époques prendront vie sur le tempo du marteau du commissaire priseur.
La façade d’honneur du Musée des Beaux-arts sera « Pacifique », en référence aux nombreuses œuvres polynésiennes ramenées par le Gouverneur Louis-Joseph Bouge et léguées au Musée de Chartres, en 1970. Le jardin, devenu maritime, fluera et refluera au rythme des chants des Iles Marquises.
Les Jardins de l’Evêché sera le lieu de rendez-vous des musées chartrains avec l’étrange rencontre de rhinocéros, girafes, éléphants et machines agricoles. Le vitrail n’est pas en reste puisqu’il conclut cette heureuse sarabande de ses lueurs magiques.
Véritable répertoire de l’architecture, l’Hôtel Montescôt deviendra le temps d’un spectacle, le « Vitruve du XXIème siècle » en rendant hommage au 1er art, des métopes grecques à l’architecture métallique, et aux architectes, de Fulbert à Chemetov.






