Le musée du quai Branly présente ses deux prochaines expositions dossier à partir du 10 novembre :
- Artistes d’Abomey
Dialogue sur un royaume africain
10/11/09 - 31/01/10
Exposition Dossier / Mezzanine Est
Commissaire de l’exposition : Gaëlle Beaujean
De 1600 à 1894, Abomey fut la vitrine du royaume du Danhomè, situé dans l’actuelle république du Bénin. Un art de cour exceptionnel s’y est développé, avec des artistes dont le génie, le talent et l’inspiration servaient avant tout la gloire du Roi.
Chaque type d’objets était conçu par une famille d’artistes dont le savoir-faire se transmettait de père en fils. Grâce à d’importantes recherches menées par le commissaire et les deux conseillers scientifiques de l’exposition, il est aujourd’hui possible d’associer des artistes et familles d’artistes à chaque type d’objets présentés, fait rare dans l’art africain.
A travers 82 objets et 8 documents graphiques anciens, Artistes d’Abomey, dialogue sur un royaume africain est l’occasion de découvrir ces dynasties d’artistes, et de comprendre leur rôle et statut au sein de la société danhoméenne
- Présence Africaine
Une tribune, un mouvement, un réseau
10/11/09 - 31/01/10
Exposition Dossier / Mezzanine Est
Commissaire de l’exposition : Sarah Frioux-Salgas
L’exposition Présence africaine, une tribune, un mouvement, un réseau relate la création et les vingt premières années d’existence de cette revue littéraire et culturelle phare. Fondée par l’intellectuel sénégalais Alioune Diop, en 1947, « Présence africaine » a été un outil de diffusion important qui a permis aux intellectuels et écrivains noirs de revendiquer leurs identités culturelles et historiques que le contexte colonial niait ou « exotisait ».
De nombreux ouvrages et documents d’archives, des photographies, des objets, des enregistrements sonores et audiovisuels, des documents d’époque et des interviews spécialement réalisées pour cette exposition donnent à voir l’émergence et l’influence d’un mouvement, d’une tribune pour la pensée et les revendications du monde noir à une époque où la majeure partie de l’occident en avait une vision déformée, voire dépréciatrice.






